
Une toiture végétale totalement hennuyère pour le centre administratif de La Louvière
IBIC, spécialiste des toitures végétales et des protections antichute, partage avec sa maison-mère SOPREMA la même passion pour la nature et poursuit le même idéal d’un achat local, d’une production locale et d’un travail local. Le projet de toiture végétale pour la Cité Administrative de La Louvière s’inscrit dans cette optique, puisque le jardin sur le toit en deux parties – sur et à proximité de ce bâtiment administratif – devait refléter le paysage hennuyer. IBIC a donc utilisé des végétaux locaux et la pierre bleue de la région du Hainaut. Un excellent choix pour l’empreinte écologique, qui correspond parfaitement au concept et au paysage local.
Le jardin sur le toit reflète le paysage
La province du Hainaut est célèbre pour ses carrières de pierre. Entre autres grâce aux Carrières du Hainaut, internationalement reconnues pour leur pierre bleue belge. IBIC a installé cette ‘Croûte Brute’ sur le toit-jardin du centre administratif de La Louvière. Selon le concept, le paysage régional devait en effet encadrer la belle architecture du bâtiment en forme de U. Objectif atteint, grâce à une toiture végétale en deux parties : un jardin sur le toit du parking souterrain, et une terrasse sur celui du troisième étage. Pour ce faire, IBIC a utilisé de la pierre bleue belge sous sa forme la plus brute et créé un paysage en pente, vallonné, composé de plantes indigènes.
Des blocs de pierre gigantesques sur le toit
« La pierre bleue belge est présente dans quasi tous les bâtiments de La Louvière. Cette pierre naturelle était très importante pour le concept », explique Dave Martens d’IBIC. « Généralement, cette pierre belge est façonnée en dalles lisses. Ici, nous avons procédé différemment : nous avons délibérément opté pour la forme la plus brute de ce produit naturel régional. » Un vrai défi pour IBIC : « Nous avons dû utiliser une grue pour monter 120 gigantesques blocs bruts, chacun d’environ un mètre de long, deux mètres de large et vingt centimètres d’épaisseur, sur les jardins de toiture. Cela représentait environ une tonne et demie par bloc de pierre, qu’il fallait ensuite amener à l’endroit précis prévu sur le plan. Cela nous a évidemment pris du temps, mais nous y sommes arrivés ! »

Martens qualifie le toit-jardin du troisième étage de version ‘light’ du jardin installé sur le toit du parking. « Le concept est le même, les éléments locaux utilisés sont identiques, mais le poids ne pouvait pas être aussi important. C’est pourquoi il n’y a pas d’arbre ni de pièce d’eau sur la toiture jardin supérieure. En revanche, elle est aussi composée de dalles brutes, mais plus petites, et des mêmes plantes. Nous y avons également aménagé une terrasse. »
Un jardin sur le toit écologiquement responsable
La plantation d’espèces régionales ne présentait pas de problème pour IBIC. « Nous sommes spécialistes des toitures végétales au sens large du terme. Nous disposons d’un département design, nous réalisons des toitures végétales, nous les entretenons, et nous bénéficions maintenant de 25 ans d’expérience. Un cas unique dans le secteur des toitures vertes. Nous savons donc précisément ce qu’on peut planter sur une membrane d’étanchéité et nous proposons d’autres variétés que les plantes grasses sédum standard. De la pierre naturelle ? Un matériau vivant ? Aucun problème pour nous : nous savons exactement ce qu’il est possible de faire et ce qui fonctionne. On évite ainsi les mauvaises surprises par la suite. Bien entendu, nous veillons toujours à utiliser le revêtement anti-racines approprié, tel que SOPRALENE OPTIMA GARDEN 4 GF C3 FR de Soprema. »
Selon Dave Martens, cette mission à La Louvière avait ceci de plaisant qu’IBIC pouvait utiliser des végétaux régionaux. « En tant qu’entreprise écologiquement responsable, nous misons autant que possible sur la construction circulaire, la réutilisation des matériaux existants et l’utilisation de matériaux locaux ou régionaux. Ce concept s’inscrit parfaitement dans cette vision. L’utilisation de plantes indigènes permet de réduire au maximum notre empreinte écologique. C’est très important pour notre entreprise. C’est pourquoi nous réfléchissons toujours à la manière dont nous réalisons les choses. Pouvons-nous éviter de devoir passer commande en Amérique du Sud ou en Asie ? Cela fait en effet une énorme différence sur le plan des matières premières et du transport nécessaire pour les acheminer jusqu’ici. Notre conviction est qu’en travaillant au niveau local, on va plus loin. »
Une toiture végétale exige de l’entretien
Une toiture végétale intensive en deux parties comme celle de la Cité Administrative de La Louvière doit être entretenue régulièrement. Pour ce faire, le client peut également s’adresser à IBIC. « Nous pouvons entièrement nous charger de la gestion de la toiture végétale à la place du client », indique Dave Martens. « Nous proposons un package complet, de la conception à l’entretien de votre toiture verte. Les matériaux vivants doivent en effet être correctement gérés et entretenus, et pour ce faire, il faut bien s’y connaître. Il s’agit d’utiliser les végétaux appropriés et d’empêcher les plantes indésirables au système racinaire agressif d’envahir la toiture végétale, car celles-ci peuvent en endommager l’étanchéité. Grâce à un bon entretien périodique, vous pouvez éviter la pousse de végétaux potentiellement dangereux, prévenir les fuites et profiter pleinement et longtemps de votre toiture verte. »









